lundi 9 juin 2014

La Combishort


Zara est l'enseigne type ou on rentre "juste pour regarder" et on sort avec au moins une ou deux pièces.
Quand j'évite les magasins, je me retrouve à flâner sur le site tellement ergonomique et qui incite follement à l'achat.
Je pense très sérieusement que sur le règlement des cartes bleues, les banques doivent mentionner : Interdit d'utiliser cette CB pour tous achats illégaux comme la drogue, les armes, les humains et les articles venant de chez Zara. C'est vraiment le seul moyen.
Et pourtant, j'ai bien évolué, je pense plus souvent à l'achat réfléchi, mais il y'a des fois ou mes jambes ne m’obéissent plus et avancent de façon très autonome pour atterrir au royaume des petits tops et des robes fleuries.

Donc, je suis allée chez Zara (après avoir enterré ma CB dans le sahara marocain, histoire d'être sûre de ne pas craquer), et je suis bien évidemment ressortie avec cette seule et unique pièce : La Combishort denim (j'ai réglé par chèque).
Je n'ai jamais osé la combishort avant parce que tous les modèles essayés étaient trop courts ou trop "sexy". 
Cet achat coupable est parfaitement coupé, fluide et super pour la météo parisienne du moment. Donc aucun regret ! 

PS : Je serai ravie de lire vos achats coupables. Donnez-vous, vous aussi, la moitié de votre salaire au groupe Inditex?

Photographe du jour : Mon julien. Endroit : Jolie maison à la campagne chez ses parents.
                                                                   total look zara





mardi 6 mai 2014

INSHALLAH



Je me suis tellement absentée que je ne sais pas comment aborder cet article. Tenir un blog avec mon mode de vie actuel est une succession de "Inshallah" je m'y mets ce week-end, et pourtant j'ai ramé et mon sweat préféré Bakchic me narguait. Je l'ai donc porté pour cette séance photo, c'était l'habit parfait pour reprendre Lababouche. 
Je tiens tellement à ce petit univers de partage ou on parle mode, fringues, questions existentielles, futilités et flemmardise, que je vais remonter les manches de mon sweat, et "Inshallah" c'est décidé, je me remets à baboucher...

Pour repartir sur de bonnes bases, j'ai très envie de vous confesser quelques vérités cachées, gage de ma bonne foi.
  • Je ne regarde pas les pages mode des magazines féminins : ces silhouettes si travaillées ne m'inspirent jamais et m'ennuient au plus haut point. Je trouve les tenues selectionnées souvent très moches. Lire le petit encadré qui présente les marques ne m'intéresse absolument pas.
  • Je suis un mouton : j'ai envie de m'acheter des Stan Smith. Je n'ai aucun souvenir de cette chaussure (génération 90's) que je ne trouve pas particulièrement jolie et qui ne s'accorde avec aucune pièce de mon dressing. Et pourtant je les veux, surement pour les porter trois fois et seulement pour aller au BHV (on est d'accord que c'est l'endroit parisien "mouton" par excellence?!). J'ai trainé mon mec chez Adidas pour chercher dans ses yeux une étincelle de motivation, lui fan de chaussures de sport, et Rien (j'ai presque pleuré).
  • Je m'applique soigneusement du vernis à ongles, mais je n'ai jamais réussi à patienter le temps du séchage. JAMAIS ! je souffre d'hyper activité à l'approche des trois lettres O P I.
Trêve de nombrilisme. Je reviens bientôt. Promis, et merci pour votre fidelité, c'est grâce à vous que je ressors mes babouches.

Sweat : Bakchic, Jean taille haute : Zara, T-shirt : Brandy Melville, Collier : H&M, Bracelet : Hipanema, Chapeau : Asos, Sac : Louis Vuitton.









lundi 16 décembre 2013

L'expo du Dimanche


Quand mon amie Zineb (son très joli blog ici) m'a proposé d'aller à cette expo dont on m'a tant parlé, je n'ai pas réellement hésité. 
C'est qu'en général, je n'aime pas les Dimanches : Une boulangerie seulement sur quatre est ouverte, le Monoprix me nargue avec ses rideaux baissés, les parisiens sont encore plus parisiens que le reste de la semaine, et puis il fait toujours gris le Dimanche, toujours !
Une exposition donc : Admirer les robes du divin créateur Azzedine Alaïa au Palais Galliera. Je me réjouissait à l'idée d'y aller, et ceci pour les raisons suivantes :

  • Un nom d'arabe dans un palais parisien et qui expose des vêtements de haute couture. Je répète un nom d'arabe en 2013 adulé et dont le travail est exposé dans un palais des plus prestigieux. Vous m'avez compris. 
  • Au Maroc, à mon grand désespoir, nous avons très peu d'expositions. En fait, nous n'avons pas d'expositions. A Casablanca, le Dimanche, je vais au Hammam et pour les plus actives d'entres nous, un RDV dominical chez Paul fait l'affaire. J'essaie donc tant bien que mal de profiter de Paris, ville riche en culture, la Bettencourt de la culture j'ai envie de dire, et combattre ma fainéantise et prendre le bus le Dimanche.
  • C'est très intéressant d'observer les gens aux expositions. Toujours cet air très intellectuel, tous les jeunes hommes à lunettes ont tout à coup un air de Nicolas Bedos : "Je me suis réveillé un Dimanche matin pour l'amour de l'art". Et puis les gens chuchotent, un climat bibliothèque qui nous refroidit la colonne vertébrale. Pour tout vous dire, nous étions trois marocaines "fort" admiratives des créations exposées, mais le" fort" résidait aussi dans nos gestes et notre débit vocal. On nous regardait mal et c'était génial ! 
La morale de l'histoire est simple : je suis terriblement jalouse de cet esprit parisien amoureux de l'art. Mais apparemment ça se cultive. Je vous tiens au courant si ma récolte prospère, ou pas.

jean déchiré : vintage, Pull et boots : Mango, Chapeau : H&M





lundi 25 novembre 2013

LMIRIKANE - AMERICA


Je suis une droguée. 

Un vétéran (vétérane?) présidente des anciens et nouveaux combattants des drogués comme moi.
Ma drogue est la drogue du siècle, qui a détrôné les plus gros dealers du globe : Paramount, Warner Bros ou HBO. Je vous présente ma dope à moi : Les séries.

Avec mon chéri le drogué, on se shoote actuellement à Walking Dead. Je vais résumer pour ceux qui ne connaissent pas : c'est la fin du monde, tous les morts se transforment en zombies mangeurs d'hommes, et les rares survivants sont donc les protagonistes de la série. Une série trippante (admirez comment je maîtrise le vocabu-drogué) à consommer avec modération bien entendu.

Mais il y'a des choses dans les séries américaines qui me perturbent. Et ce ne sont pas les effets négatifs dus à ma consommation accrue de séries, non. Ce sont des réflexions conscientes en toute sobriété.


  • Sans surprise : les survivants à la fin du monde sont américains. Et ce groupe est mené par un shérif et tout ceci se passe dans le sud, dans la forêt. Ça ne choque personne ? Ça ne serait pas plus crédible si le chef des seuls survivants sur terre était un agent secret sur-entraîné, et que ça se passe en ville dans des bâtiments impénétrables avec des portes blindées ?
  • C'est l'anarchie totale d'accord. Personne n'a gardé de téléphone ? des abonnements prépayées pour faciliter le contact entre survivants, du type "ou es-tu ? je suis dans la forêt, attention j'ai repéré 36 mangeurs d'hommes ne vous avancez pas vers la rivière". Non, pas de téléphone. Les zombies ont mangé toutes les batteries centrales ?
  • Pourquoi quand les méchants arrivent, les survivants ont une brillante idée : et si on se séparait ? 
  • Ils sont sur une route avec plein de voitures abandonnées. La route est dangereuse parce qu'ils y'a plein de rôdeurs, et les survivants avancent pour se mettre à l'abri, vous me suivez ? leur voiture n'a plus d'essence. Que feriez-vous à leur place ? récupérer une autre voiture parmi toutes celles sur la route n'est-ce pas ? NON, dans Walking Dead, ils choisissent de dormir au milieu de cette route dangereuse, pour attendre la levée du jour et aller chercher de l'essence ! Méditons ensemble sur l'intelligence des seuls espoirs pour repeupler la terre et de perpétuer l'espèce humaine !
Bref, les américains sont très fort, mais pas assez pour berner mon esprit tordu de marocaine obsédée par les détails. 

Encore une fois, un article qui n'a rien à voir avec les photos, la mode, ou quoi que ce soit. 
Oui, je suis une droguée.


Jean Levis, Chemise / Boots / Manteau : Zara, Gilet : H&M, Bonnet : Newlook Homme.



mardi 15 octobre 2013

Menu du jour


S'habiller pour poster. Un concept auquel je n'adhère pas. C'est pas que je ne veux pas mais je ne peux pas. Aujourd'hui, quand je retrouve ma photographe de choc Rita, elle me lance son regard de "t'aurai pu faire un effort quand même".
S'habiller pour le blog donc, l'idée me gêne pour plusieurs raisons. Par exemple mon détachement complet de la mode le matin au moment de s'habiller, je suis très sérieuse quand je vous dis que le moindre effort esthétique relève de l'exploit. 
Pour me rassurer, je me dis que le but initial de ce petit blog sans prétention, est de partager mes looks et mes goûts personnels, qui peuvent plaire, ou pas.
Je vous sers donc un plat principal assez classique, pas très gastronomique mais à mon goût (la bonne bavette du bistrot du coin quoi ! ).

Mention spéciale pour la doudoune quand même, un vêtement que j'ai longtemps classé dans la catégorie "no way" avec les Birkenstock et les chaussettes dans les sandales.
Mais j'ai changé d'avis, mon amoureux (encore lui, vous êtes jalouses, ne vous inquiétez pas c'est normal il est parfait) m'a offert cette merveille, toute légère, faite avec du duvet de canard et qui tient donc bien chaud. 
Et ce gilet en cachemire que j'ai acheté au Monoprix en taille Enfant (14 ans). C'est quand même 30 euros moins cher pour exactement le même modèle. Eh oui on est malins ou on l'est pas !
Et avouez que vous louchez pour ce haut bi-matière : le cuir est souple et la coupe va avec absolument tout. Pour finir j'ai chaussé mes éternelles NB que ma mère a si bien nommé "tes chaussures de Parisienne".
                                                  Que pensez-vous de mon menu du jour ? 

Pull et doudoune : Ilva (Rue du commerce), Gilet : Monoprix, Pantalon : Topshop, Chaussures : New balance, Sac : asos, Collier : Stradivarius





mardi 1 octobre 2013

Demain c'est Loin

Je ne sais pas d'où me vient cette envie d'écrire des choses qui n'ont absolument rien à voir avec les photos qui suivent. 
Le titre de l'article par exemple : Demain c'est loin, le rap majestueux de IAM. Encore une belle influence que mon copain a sur moi. J'ai des goûts musicaux qui évoluent, cette chanson est pour moi une prouesse linguistique à couper littéralement le souffle.
Dans le but de trouver un fil conducteur à cet article sans queue ni tête, on peut par exemple parler de ces morceaux qui nous transportent complètement.
Je pense à Queen avec leur chanson divine "Bohemian Rhapsody". Je pense à Freddie Mercury avec "The show must go on", une leçon de vie et un testament destiné à son public suite à sa maladie fatale.
Je pense à Oum Kaltoum qui a fait trembler des générations, et Cheb Khaled qui fait vibrer notre âme d'alcoolique désespéré même si on n'a jamais bu une goutte d'alcool de notre vie.
Je pense à plein d'artistes qui rendent notre vie plus belle grâce à leurs mélodies. Mais ce n'est pas un blog de musique, et je n'ai ni les connaissances ni la prétention d'écrire un article sur ces génies de notre siècle.

On va justifier donc cet écart par le fait que dans la vie je suis très bavarde, et que c'est pas étonnant que je saute d'un sujet à l'autre sans transition. Je vous prie donc de m'excuser pour ce texte ou on parle de tout sauf de fringues.

Veste sac, tshirt blanc lin et bottes en cuir : Zara, Jean : Bershka, Pull en cachemire





Merci ma Rita pour les photos <3

lundi 30 septembre 2013

La Fashion Week en BABOUCHE







Au défilé ALLUDE - Jupe : Pimkie, Pull cachemire : Mango, Boots : Zara